Laval : face aux violences, l’autorité ne peut plus reculer
Chers Mayennais,
Le 7 septembre à Saint-Nicolas, deux policiers sont pris à partie lors d’un contrôle, tandis qu’une trentaine d’individus encerclent leur patrouille. L’un des protagonistes sera finalement condamné à huit mois de prison avec sursis pour rébellion et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique.
Huit mois avec sursis. Pas huit mois derrière les barreaux. Une peine qui interroge nécessairement sur le message envoyé à ceux qui portent l’uniforme et protègent quotidiennement nos concitoyens.
Quelques jours plus tard, dans la nuit du 11 au 12 septembre, Saint-Nicolas connaît de nouvelles violences : une cinquantaine d’individus selon la procureure, tirs de mortiers, incendies, dégradations et forces de l’ordre prises pour cible. Cinq véhicules sont incendiés et cinq autres dégradés. La Maison du Département, l’Adapei et Conforama sont également touchés.
Une enquête est ouverte pour des faits pouvant être punis, selon les qualifications retenues, de dix ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.
Face à cette succession de faits, les simples appels au calme et au dialogue ne peuvent constituer l’unique réponse.
Nous apportons tout notre soutien aux policiers, aux pompiers, aux commerçants et aux habitants. Les auteurs de ces violences doivent être identifiés, interpellés et sanctionnés avec fermeté.
Une République qui veut être respectée doit protéger ceux qui la protègent. La sécurité est le premier droit de chaque citoyen.
Jordan Langlois
Responsable de la 2ᵉ circonscription de la Mayenne, Reconquête !